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Tolérance

FNPar Finances News
|Publié le 26 Septembre 2017 à 07:25
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La Coalition mondiale pour l'espoir (The Global Coalition for Hope) a attribué, lundi à New York, au Roi Mohammed VI, le Prix de la reconnaissance spéciale du leadership dans la promotion de la tolérance et le rapprochement interculturel et ce, «pour le leadership visionnaire du Souverain dans la promotion de l’harmonie entre les différentes cultures aussi bien au Maroc que sur la scène internationale».

Reçue par le Prince Moulay Rachid, cette prestigieuse distinction a une saveur assez spéciale et vient couronner les nombreuses actions initiées par le Roi en la matière. Il est utile de le rappeler de temps à autre : dans ce monde où l’intolérance est l’engrais qui nourrit tous les crimes et exactions, la posture du Roi, qui promeut justement le dialogue interculturel et les valeurs de tolérance, de respect et d’altérité, est aujourd’hui assez rare pour être soulignée. Il n’y a, à ce titre, qu’à regarder ce qui se passe dans les pays de la région pour s’en rendre compte.

Force est de reconnaître d’ailleurs que ces valeurs nobles véhiculées par le Souverain, qui font du Maroc une société musulmane moderne et résolument ouverte sur le monde, sont les meilleurs remparts contre les miasmes de l’obscurantisme et de l’extrémisme religieux qui gangrènent le monde. Et ce sont ces valeurs qui légitiment, entre autres, la politique migratoire initiée par le Royaume, quand d’autres pays, tout près, les traitent avec mépris, au point de susciter l’indignation de la communauté internationale.

En cela, il n’est point étonnant de voir tous ces témoignages éloquents à l’égard du Roi. En effet, si le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, et la Directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, ont exprimé leur «admiration» à l’égard du Souverain, l’ancien Premier ministre britannique, Tony Blair, a, quant à lui, affirmé que le Roi «mérite amplement» ce prix. Ce ne sera certainement pas la dernière distinction que recevra le Souverain, au regard notamment de la justesse et de la pertinence des actes qu’il pose au quotidien. Et les Marocains doivent être fiers que l’étendard national brille si haut. Car, dans d’autres contrées, des Chefs d’Etat brillent plutôt par leur médiocrité, leur intolérance, voire en opprimant dans le sang les peuples qu’ils dirigent. ■

 

 

 

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