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Editoriaux

Ni paix, ni guerre

FNPar Finances News
|Publié le 19 Avril 2018 à 09:00
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Détournements d’aides humanitaires, exactions commises sur les populations séquestrées de Tindouf, provocations du Maroc en tentant de travestir l’histoire, complots répétés avec le pouvoir algérien pour déstabiliser le Royaume… : ça, c’est le vrai visage du polisario. Que la force de la vérité a fini par dévoiler. Fini le Mardi gras, les masques sont tombés !

Dire, aujourd’hui, que cette organisation fantomatique essaie vilement d’exister est, évidemment, un pléonasme. Décrédibilisée sur la scène internationale, désavouée par la plupart des pays, poursuivie en justice par plusieurs organisations gouvernementales, c’est à travers son jeu dangereux dans la zone tampon qu’elle essaie de se mettre sous les feux des projecteurs. Avec, cela va s’en dire, la bénédiction du pouvoir algérien, rompu aux couardises, qui a toujours nié tout soutien aux séparatistes et qui a été pris la main dans le sac, comme un vulgaire voleur, à la faveur d’un malheureux crash d’avion.

Ce qui se passe dans la zone tampon a d’ailleurs fait l’objet, mardi, d’un débat édifiant, lors duquel les conférenciers ont été unanimes sur une chose : la situation de «ni paix, ni guerre» imposée à la région en raison du conflit artificiel autour du Sahara marocain, n'est plus acceptable.

Mais il faut convenir que c’est cet immobilisme qui arrange les ennemis du Maroc : ils sont dans une zone de confort dans laquelle ils s’autorisent toutes les dérives, au mépris des conventions internationales et des populations locales, et parfois sous le regard indulgent de la Minurso. En cela, pour maints experts, le rôle de cette mission onusienne doit être réévalué par la communauté internationale, conformément à une vision plus réaliste.

Qu’à cela ne tienne, quelles que soient les manœuvres ourdies pour entretenir ce conflit artificiel autour du Sahara marocain, il y a une chose sur laquelle le Royaume ne transigera point : son intégrité territoriale que le peuple, derrière son Souverain, défendra bec et ongles. Le polisario le sait. L’Algérie aussi.

Pour autant, le Maroc, qui fait preuve de sagesse dans la gestion de ce conflit, ne peut plus rester dans cette posture… de pacifiste que, visiblement, ses ennemis interprètent à tort comme une sorte de faiblesse. ■

 

 

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