Maroc - Turquie : Faute de débutant ?
Le gouvernement a encore trouvé le moyen de se mettre à dos le patronat. La CGEM n’aurait pas du tout apprécié de ne pas avoir été impliquée ni consultée dans les préparatifs relatifs à la visite du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, effectuée dans le Royaume. Crime de lèse-majesté ou faute de débutant ? C’est l’un des deux. Car, au-delà de sa dimension politique, cette visite devait surtout revêtir une coloration économique très prononcée, au regard notamment de l’accord de libre-échange qui lie le Maroc et la Turquie. Et, sur ce registre, la CGEM avait réellement envie d’en «découdre» avec les opérateurs turcs. Car cet accord de libre-échange pose problème… à la partie marocaine.





