
Capital humain : «L’enjeu est de passer du modèle plateforme au modèle de l’économie du savoir»
Avec ses 11.000 ingénieurs multidisciplinaires formés par an en 2024 et ses milliers de techniciens supérieurs, le Maroc possède une richesse énorme en capital humain de qualité reconnue. Mais celle-ci profite plus aux grands groupes industriels internationaux, qu’à son propre leadership industriel. À quand le Safran ou le Stellantis « Made in Morocco» ? Eléments de réponse avec Oussama Ritahi, professeur de sciences économiques à l’Université Hassan II de Casablanca. Propos r
26 Octobre 2025












