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Editoriaux

UNE BELLE LEÇON D’HISTOIRE

UNE BELLE LEÇON D’HISTOIRE
Jeudi 03 Juin 2021 - Par admin

Par: Fatima Zahra Ouriaghli, Directeur de Publication

 

Mémoire sélective, stérilité intellectuelle, mauvaise foi… ? Peu importe. A ceux qui, au sein du gouvernement espagnol, feignent d’oublier les actes forts posés par le Maroc au nom d’une amitié qu’il croyait sincère, le ministère des Affaires étrangères a fait une petite leçon d’histoire.

Leur rappelant, si besoin est, que le Royaume, dans son engagement aux côtés de l’Espagne, a toujours été entier, transparent, loyal et solidaire, loin de toute arithmétique politicienne. C’était le cas lors de la crise catalane, quand le Maroc a pris position, sans ambiguïté, pour l’intégrité territoriale et de l’unité nationale de son voisin du Nord. C’était le cas en 2012 lorsque le Maroc a souscrit aux demandes du gouvernement espagnol de ne pas recevoir à haut niveau une délégation catalane en visite dans le Royaume.

C’était le cas en 2002, lorsque le Maroc a ouvert gracieusement ses eaux territoriales à 64 bateaux de pêche espagnols, alors que les accords de pêche n’étaient pas encore conclus. C’était également le cas en 2008, quand le Maroc a procédé à des dérogations pour accueillir à bras ouverts des travailleurs et entrepreneurs espagnols, alors que l’Espagne était en pleine crise économique.

Les exemples ne manquent pas. Et tout cela n’est pas si loin que ça. Les milieux politiques hostiles au Maroc s’en souviennent très bien, même si leur mémoire subit les affres du temps. Il faudrait donc qu’ils reviennent à la raison et fassent preuve de discernement. Car le Maroc ne saurait tolérer que son Sahara soit instrumentalisé pour servir à de basses manœuvres politiques. Il ne saurait aussi tolérer que son voisin du Nord s’allie aux adversaires du Royaume pour porter atteinte à son intégrité territoriale.

Aujourd’hui, la confiance est rompue, quand bien même le dénommé Brahim Ghali, chef du polisario, à l’origine de cette crise diplomatique majeure, a été entendu par la justice espagnole. Et plus que le Maroc, les victimes de ce tortionnaire n’attendent pas une justice cosmétique pour apaiser les intelligences rebelles, mais simplement que justice leur soit rendue. 

 

 

 

 

Politique Maroc-Espagne Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger Brahim Ghali

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