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Vendredi 09 Fevrier 2018 - Par financenews

Flics de chocs

 

Fatima Ouriaghli, Directeur Général responsable de la Publication 

 

 

La menace terroriste pèse toujours sur le Maroc. Comme en témoignent d’ailleurs les nombreuses cellules terroristes démantelées à travers le Royaume ces derniers mois. Pas plus tard que la semaine dernière, sept membres d’une cellule qui ont fait allégeance à l’organisation sanguinaire Daech et s’activant dans les villes de Tanger et Meknès sont tombées sous les griffes des éléments du Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ). Oui, ce sont ces flics de choc qui, depuis 2015, veillent scrupuleusement sur la sécurité de la population marocaine.

Bien que leur efficacité soit rarement mise en orbite, ils sont pourtant le cauchemar de tous ces barbares qui s’emploient, dans l’ombre, à déstabiliser le Royaume à travers des attentats sanglants. Les chiffres livrés d’ailleurs mercredi par le patron de la BCIJ, Abdelhak Khiame, dans un entretien accordé à un quotidien français, montrent, tant s’en faut, le formidable boulot accompli par cette élite de la police depuis 3 ans. Notre «FBI» marocain a, en effet, démantelé 49 cellules terroristes, dont 44 liées directement à l'Etat islamique, et arrêté 772 personnes depuis sa création.

On ne saura certainement jamais combien de vies ont pu être préservées grâce à leurs actions. Encore moins combien de familles ont été épargnées d’un deuil douloureux. Ce que l’on sait par contre, c’est que ces flics de choc s’exécutent de leurs missions sans triomphalisme aucun. Conscients, surtout, qu’ils doivent être dans une logique de veille sécuritaire permanente.

Car, cette menace terroriste insidieuse est toujours présente, davantage nourrie par tous ces «djihadistes» qui reviennent des zones de guerre. Le Maroc en a récupéré 97, dont 84 en provenance de la zone irako-syrienne et 13 de Libye. C’est dire que la vigilance est de mise. ■

 

 

 

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