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Mardi 31 Juillet 2018 - Par Finances News

Dynamique positive

Fatima Ouriaghli, Directrice de publication de Finances News Hebdo


 

Des vents favorables soufflent sur le Maroc en cette période estivale. Avec trois bonnes nouvelles à se mettre sous la dent.

La première concerne le partenariat Maroc-Union européenne. Le nouvel accord de pêche liant les deux parties a été paraphé mardi 24 juillet, mettant fin à un cycle de négociations entamées il y a quelques mois. Au-delà de ses enjeux financiers, avec une contrepartie financière versée au Royaume qui passera d’une moyenne annuelle de 40 M€ à 52,2 M€ (+30%), cet accord symbolise surtout une éclatante victoire de la diplomatie marocaine. Laquelle a fait capoter les manœuvres dilatoires du polisario visant à nuire au partenariat UE et, surtout, à s’arroger une forme de légitimité qu’il n’a guère.

Aujourd’hui, c’est peu de dire que le polisario et l’Algérie, qui tire sournoisement les ficelles, sont dans leurs petits souliers. Car, malgré leurs gesticulations, cet accord inclut bel et bien le Sahara marocain. Et il ne pouvait en être autrement.

Seconde bonne nouvelle : la campagne agricole 2017-2018 s’est finalement soldée par une récole céréalière de 103 millions de quintaux, dépassant de 7,3% la production de l’année précédente. Avec, au passage, un rendement moyen historique de 22,9 qx/ha, en hausse de 27% par rapport à la campagne précédente. De quoi consolider les perspectives de croissance de l’économie marocaine, dont l’agriculture reste le principal driver.

Enfin, une bonne nouvelle en appelant une autre, les investisseurs étrangers continuent de renouveler leur confiance en l’économie nationale.

Symbole de cette confiance, la convention de partenariat signée jeudi entre l’Etat marocain et le Groupe chinois Citic Dicastal. Ce dernier va investir près de 4 milliards de DH dans le Royaume pour produire y des jantes aluminium. A la clé, 1.200 emplois.

Cette dynamique, il faudra donc la consolider. C’est la seule façon pour le Maroc d’intégrer le cercle des pays émergents. C’est aussi la seule manière de faire abdiquer tous ces ennemis du Royaume qui veulent savonner le processus de développement de l’économie impulsé avec clairvoyance par le Souverain. ■

 

 

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